»[39]. Il faut être parfait, « comme votre Père céleste est parfait » . A. J. Boekraad and H. Tristram, The argument from conscience to the existence of God according to J. H. Newman, Louvain, Éd. L'argument de l'indigence de la Création provient de la question suivante : Comment Dieu, être parfait, aurait-il pu créer un monde imparfait ? Il est un fait, et cela ne fait aucun doute, cest que la patience est la vertu qui manque le plus à lhomme post-moderne, lhomme technologisé. Le monde visible et invisible se côtoie en continu, indistinctement, de manière naturelle. Dès que je pense une chose, il importe donc que je suppose qu’elle existe, du moins dans mon esprit. Une version célèbre est celle d'Anselme de Cantorbéry, dans son Proslogion. », « que la stimulation électromagnétique des, « Quand donc je pense une chose, si nombreux que soient les prédicats au moyen desquels je veux la penser (même en la déterminant complètement), par cela seul que j'ajoute que cette chose existe, je n'ajoute rien à cette chose. Au cours de l'histoire de la philosophie et de la théologie, de nombreux arguments en faveur et en défaveur de l'existence de Dieu ont été émis. Donc en créant, Dieu a du forcément créer un monde imparfait (le meilleur monde possible). Pour Kant, l'existence n'est pas une propriété intrinsèque, on ne peut pas légitimement dire que l'existence appartienne au concept de Dieu : c'est confondre le contenu conceptuel et le prédicat existentiel d'une chose. [Interprétation personnelle ?] Le parfait est l'un des noms propres à Dieu. Dieu est un être parfait. Son plan pour notre salut est parfait : il consiste à étendre la justice de Christ à tous ceux qui mettent leur foi en lui. Cet argument est un cas particulier d'argument d'autorité où la majorité est prise comme autorité compétente pour connaître Dieu. » Son argument est que Dieu est l'être tel que rien ne se peut penser de plus grand, et cela tant dans l'intellect que dans la réalité. Il nomme ce transfert l'aliénation, dans le sens où les hommes attribueraient à un être extérieur et transcendant des qualités qui leur sont propres. Dieu est esprit, cela, veut dire en vérité : l’esprit est Dieu. Matthieu 5.48 Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait. Quentin Smith, "Kalam Cosmological Argument for Atheism", in Michael Martin (ed. Lorsque l’on travaille sur un triangle, on débute toujours par se donner un triangle, et on peut ensuite calculer ses angles, ses côtés, etc. Bref, comme l’ont compris tous les poètes de l’histoire, l’amour conjugal est transcendant! 2004 Mar;127(Pt 3):719. Elles prêtent le flanc à la critique que certaines souffrances ne sauraient être dédommagées. Si je prends un triangle donné, je ne peux pas affirmer qu’il n’a pas d’angles, puisqu'en me donnant un triangle, j’ai établi qu’il avait trois angles. par François Brooks. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alors, comment un être parfait pourrait-il créer quelque chose d'imparfait? ), mais cela revient à admettre que la (prétention à la) révélation ne suffit pas à prouver la vérité d'une religion. Or à tout ordre il faut une intelligence qui le commande. L'argument ontologique est un argument qui vise à prouver l'existence de Dieu. Il est aujourd'hui très discuté par les philosophes analytiques dans la version dite Kalâm réadaptée par William Lane Craig en 1979[7]. 3. Cet argument a été proposé à de multiples reprises, il peut se formuler sous la forme générale du syllogisme suivant : . Il n'y a donc nulle nécessité de supposer que Dieu existe[37]. Le premier philosophe à s'efforcer de réfuter cet argument est Gaunilon, qui adresse des objections à Anselme juste après la parution du Proslogion. Sachant qu’il est écrit dans Jérémie 17 : 5 (LSG) « Ainsi parle l’Eternel: maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Eternel ! Une perfection qui ne comprendrait pas l'existence ne serait évidemment pas complète. ». La pluralité des révélations. 214-217 231. 2004 Feb;127(Pt 2):243-58. L'argument ontologique apparaît dans la 5e des Méditations métaphysiques. Pour que la conclusion de l'argument de la superfluité soit vraie, encore faut-il que sa prémisse la plus discutable le soit, à savoir que l'on puisse expliquer tous les phénomènes existants sans invoquer Dieu. Il se présente sous la forme de la contraposée suivante : L'argument se décline sous plusieurs formes selon la manière dont on spécifie la prémisse empirique. Il est important de comprendre que c’est Dieu qui construit notre vie. On a pu attribuer à Moïse et à d'autres un rôle similaire. Durant un échange avec un ami il m'a demandé que si Dieu est un être parfait c'est qu'il n'a besoin de rien mais vraiment de rien je lui répond évidement que oui il n'a besoin de rien. Ou encore, si j'aperçois clairement que le nombre 3 est impair, il est légitime d'affirmer cette propriété à propos du nombre 3 lui-même (et pas seulement de son idée). Il “n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous tous” (Romains 8. Ces questions nous semblent être un bon tremplin pour que les choses bougent dans votre vie. Or Dieu n'est pas un être dont l'existence puisse être testée empiriquement. Soit les sensations que les mystiques éprouvent au cours de leurs états extatiques[51]. Au lieu que, revenant à examiner l'idée que j'avais d'un être parfait, je trouvais que l'existence y était comprise, en même façon qu'il est compris en celle d'un triangle que ses trois angles sont égaux à deux droits, ou en celle d'une sphère que toutes ses parties sont également distantes de son centre, ou même encore plus évidemment ; et que, par conséquent, il est pour le moins aussi certain, que Dieu, qui est cet Être parfait, est ou existe, qu'aucune démonstration de géométrie le saurait être[2]. De telles objections se heurtent toutefois au fait que l'argument d'Anselme ne parle pas de n'importe quel objet imaginable, mais de ce dont on ne peut rien penser de plus grand. En somme, nous l’intégrons dans notre quotidien, au travers de ce que nous voyons. TOP 10 des citations est parfait (de célébrités, de films ou d'internautes) et proverbes est parfait classés par auteur, thématique, nationalité et par culture. C’est en conséquence, le socle de la création de notre univers. Les théodicées dualistes : Dieu est bon mais n'est pas tout-puissant, il doit composer avec une force du mal qui lui est extérieur. Dieu ou l'Absolu est ni plus ni moins que la régularité absolue elle-même[5]. C'est un syllogisme. Cette idée d’un être parfait et infini en moi prouve à la fois l’existence et la perfection de Dieu. Dieu est un monde parfait Dieu aurait créé les humains doués de, Les théodicées négationnistes avançant que le mal n'existe pas. Concernant le mal physique, notons d'abord que le monde ne saurait être parfait : seul Dieu est parfait. De ce point de vue, Dieu n'est certainement pas comparable à une île ou à quoi que ce soit d'autre de fini, a répondu Saint Anselme[8]. Preuve ontologique de Dieu, de la logique absolue : selon le logicien Józef Maria Bocheński sont des « lois» – comme les lois éternelles de la logique, les mathématiques et d'autres, la seule « absolue», tandis que tout le reste de ces lois dépend. Première preuve de l'existence de Dieu selon Descartes : l'argument ontologique — Dieu existe parce que, en tant qu'être parfait, s'il lui manquait l'existence, il ne serait pas parfait. On dit qu'il a tout créé, y compris le genre humain. La présentation générale suivante expose bien la faille : Les textes sacrés affirment l'existence de Dieu, Or ces textes sont véridiques car parole de Dieu. Les théodicées du « fait du prince Â». Les théodicées du prix de la liberté. Et cette nécessité est suffisante pour me faire conclure (après que j’ai reconnu que l’existence est une perfection), que cet être premier et souverain existe véritablement : de même qu’il n’est pas nécessaire que j’imagine jamais aucun triangle ; mais toutes les fois que je veux considérer une figure rectiligne composée seulement de trois angles, il est absolument nécessaire que je lui attribue toutes les choses qui servent à conclure que ses trois angles ne sont pas plus grands que deux droits, encore que peut-être je ne considère pas alors cela en particulier. Décidément, l’Écriture de ce dimanche place la barre très haut. Mais je suis plus riche avec cent thalers réels qu'avec leur simple concept (c'est-à-dire avec leur possibilité). Epley, N. (May, 2008). Donc, Dieu est aussi doté de l'existence. Srpskohrvatski / српскохрватски, L'argument anthropique pour l'existence de Dieu, théorie vérificationniste de la signification, Philip A. Pecorino Chapter 3: Philosophy of Religion Proofs for the Existence of God Argument from Revelation, Panthéisme, Idées et Méthodes, cosmovisions.com. En conséquence, selon cette théorie, tout énoncé sur l'existence ou l'inexistence de Dieu — comme de nombreux concepts métaphysiques â€” est dépourvu de sens. argument de la régression à l'infini). Il peut se résumer ainsi : Le socle de cette argumentation réside dans le principe selon lequel du connaître à l'être, la conséquence est bonne. Très souvent, voyant que le temps passe à grande allure et que les promesses de Dieu tardent à saccomplir, on est tenté de perdre patience. On dit que Dieu existe. Un argument semblable développé par Descartes dans la troisième de ses Méditations métaphysiques est celui dit de la « Signature du Créateur » ou « Trace de Dieu ». Selon certains philosophes, les religions ont été créées par des mouvements minoritaires et imposées ensuite par les pouvoirs politiques dominants à des fins de fédération des peuples. Je ne peux poser un concept de Dieu, comme je le faisais avec le « triangle donné » et ensuite dire de Dieu qu’il n’a pas sa propriété d’existence ou de perfection, pas plus que je pouvais dire du triangle qu’il n’avait pas d’angles. Mais Dieu, chez Hegel, n'existe qu'en s'accomplissant dialectiquement [réf. Un Dieu dont la gloire, ce qui fait sa valeur, est qu’il est plein de bonté, de grâce et de compassion. Plus vous essayez de vous changer et moins vous y arrivez. « La simplicité divine comme propriété positive Â», Unique fondement possible d'une démonstration de l'existence de Dieu, Les renouveaux analytiques de la philosophie de la religion en question (approches contemporaines des arguments sur l'existence de Dieu), Fédération nationale de la libre pensée, Fondation Richard Dawkins pour la raison et la science, Union internationale humaniste et éthique, De la suffisance de la religion naturelle, Lettre sur les aveugles à l'usage de ceux qui voient, Notre-Dame de l'exonération perpétuelle, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Arguments_sur_l%27existence_de_Dieu&oldid=178097099, Argument pour ou contre l'existence de Dieu, Article manquant de références depuis mai 2016, Article manquant de références/Liste complète, Article pouvant contenir un travail inédit, Article avec une référence non conforme, Article contenant un appel à traduction en anglais, Portail:Sciences humaines et sociales/Articles liés, Portail:Religions et croyances/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. En l'absence de preuve en faveur ou en défaveur, il est le plus raisonnable de ne rien croire au sujet des intelligences extraterrestres. 3)[34]. Liber Apologeticus ad insipientem, cité par Angel Luis Gonzalez in Théologie naturelle, EUNSA, 1985, p. 77, la réfutation de l'argument ontologique dans la, http://www.lsv.ens-cachan.fr/~dowek/Philo/licornes.pdf, Anselm, section portant sur l'argument ontologique, Descartes, section portant sur l'argument ontologique, Sur l'existence de Dieu et sur l'inexistence des licornes, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Argument_ontologique&oldid=176216273, Portail:Sciences humaines et sociales/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Les recherches du neurobiologiste américain Michael Persinger suggèrent « que la stimulation électromagnétique des lobes temporaux, ces aires localisées au niveau des tempes, déclencherait la sensation d’avoir à ses côtés une présence divine Â». Celle-ci aurait été sélectionnée au cours de l'évolution du vivant. », «  Au fond, cependant, c'est la perfection que Platon place à l'origine des choses sous le nom du Bien-Un; c'est en elle qu'il fait consister l'essence du vrai et du beau; et il la conçoit comme étant tout à la fois la pureté, la plénitude et l'harmonie de l'Etre. Ou bien : si tout a une cause, qu'est-ce qui cause Dieu ? Il est souvent proposé sous cette forme : Si Dieu permet d'expliquer la création du monde, d'où provient la création de Dieu lui-même ? Mais, même en régime démocratique, le fait qu'une écrasante majorité de personnes soutiennent une opinion ne suffit pas à prouver sa véracité. S’ils connaissaient le véritable Dieu, qui est parfait par nature, ils ne pourraient en détacher l’existence éternelle. : il remonte de la création à Dieu en empruntant cinq voies différentes. Je pense que nombreux sont ceux que ce commandement fait frémir. Dieu est amour, et l’unité sexuée de l’homme et de la femme est un des symboles par excellence de cette vérité. Il me semble que la perfection est une caractéristique divine. Si nous craignons Dieu, en pensées, en paroles et en actions, cela signifie que Dieu fait pleinement partie de notre vie. L’appel à être parfait vient en conclusion d’un passage qui relève de ces perles de l’Évangile qui nous éblouissent par leur logique implacable : «Et moi, je vous dis : Aimez vos ennemis… car si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense allez-vous en avoir ? [Objection]...bien qu’à la vérité cela ne paraisse pas d’abord entièrement manifeste, mais semble avoir quelque apparence de sophisme. Il est donc possible d'être gardé par Dieu et de vivre sur un autre plan que celui du péché ! Ces éléments sont répétés notamment pendant la création en Genèse 1 : Dieu dit, la chose se produit et il voit que cette chose est bonne. C'est dire que de tout temps l'invention religieuse est loin d'être apparue comme une aberration parmi les esprits lucides. C'est pour de tels êtres humains que Dieu a donné son Fils unique et bien-aimé. C’est, en somme, la question telle que posée par les partisans du courant descendant. L'argument cosmologique est repris au Moyen Âge par des philosophes musulmans comme Al-Kindi, puis par saint Thomas d'Aquin et à l'époque des Lumières par Leibniz et Samuel Clarke. Les textes sacrés sont la parole de Dieu révélée aux hommes, donc ils doivent être crus. [Réfutation] Mais néanmoins, lorsque j’y pense avec plus d’attention, je trouve manifestement que l’existence ne peut non plus être séparée de l’essence de Dieu, que de l’essence d’un triangle rectiligne la grandeur de ses trois angles égaux à deux droits, ou bien de l’idée d’une montagne l’idée d’une vallée ; en sorte qu’il n’y a pas moins de répugnance de concevoir un Dieu (c’est-à-dire un être souverainement parfait) auquel manque l’existence (c’est-à-dire auquel manque quelque perfection), que de concevoir une montagne qui n’ait point de vallée[3]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intérêt de cet argument est qu'il supprime le débat concernant l'existence ou l'inexistence de Dieu, puisque cela n'est pas démontrable, dans un sens ou dans l'autre. Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit. Mais quand j’examine quelles figures sont capables d’être inscrites dans le cercle, il n’est en aucune façon nécessaire que je pense que toutes les figures de quatre côtés sont de ce nombre; au contraire, je ne puis pas même feindre que cela soit, tant que je ne voudrai rien recevoir en ma pensée, que ce que je pourrai concevoir clairement et distinctement. En mai 2008, Nicholas Epley montrait à l'aide de l'imagerie fonctionnelle cérébrale que les croyants attribuent à Dieu leur propre opinion sur des questions de société telles que l'avortement, le mariage homosexuel ou la peine de mort. L'argument ontologique a subi de nombreuses réfutations dont le principe général est que l'existence d'une chose ne peut être prouvée qu'à partir de son observation et non à partir de sa définition. Plus récemment, le principe anthropique a été utilisé comme justification. EDIT : tu as parfaitement raison, je n'ai jamais dit le contraire ! L’Amour selon Dieu, un amour si parfait ! Il a été en grande partie affaibli par l'hypothèse de la sélection naturelle qui explique l'organisation du vivant sans recourir à Dieu (invalidation de la seconde prémisse). Si je prends Dieu comme postulat de départ, il me sera ensuite impossible de lui enlever une de ses propriétés constituantes. Pouvez-vous savoir qu’il a parlé, sans savoir qu’il est? Un parfait honnête homme, un homme tout à fait honnête. Selon la théorie vérificationniste de la signification, le sens d'un énoncé est déterminé par ses conditions de vérification. « Dieu, ou veut éliminer le mal et ne le peut (vult tollere mala neque potest), ou le peut et ne le veut pas (aut potest et non vult), ou ne le veut ni le peut (neque vult neque potest), ou le veut et le peut (potest et vult). Spinoza en donne trois démonstrations différentes. Cet argument est proche de la notion de croyance proposée par, L'argument tiré de l'existence de la conscience, défini par, Dieu n'est pas nécessaire pour expliquer le monde, Or, il ne faut croire qu'aux entités nécessaires pour expliquer le monde, l'existence de l'homme, être rationnel et conscient, S'il existe un être parfait créateur du monde (Dieu par définition) alors sa Création est parfaite, Or le monde est imparfait (prémisse empirique), Donc il n'existe pas un être parfait créateur du monde. la preuve par le mouvement (au sens large : mouvement dans l'espace ou bien transformation) : tout être en mouvement est mis en mouvement par un autre ; or on ne peut pas remonter de proche en proche à l'infini, il faut un être immobile capable de communiquer le mouvement à d'autres êtres, un « moteur immobile Â» ; il existe un enchaînement de causes à effet dans la nature, or il est impossible de remonter de causes à causes à l'infini ; il faut nécessairement une Cause Première : c'est Dieu ; les êtres de notre univers sont « contingents Â», ils sont indifférents à exister ou à ne pas exister : s'ils existent, c'est parce qu'un autre être, lui-même contingent, les a amenés à l'existence ; le degré de perfection des êtres : c'est une preuve reprise de Platon, qui a remarqué qu'il y a des perfections dans les choses (bien, beau, amour, etc.) Un Dieu dont la gloire, ce qui fait sa valeur, est qu’il est plein de bonté, de grâce et de compassion. Mais supposez que j'avais trouvé une montre sur le sol, et qu'on me demande comment la montre était arrivée à cet endroit, je ne penserais même pas à ma précédente réponse, qu'à ma connaissance, la montre était là de tout temps. L'argument ontologique figure dans les trois principaux exposés de sa métaphysique : la quatrième partie du Discours de la méthode (1637), les Meditationes de prima philosophia (1641), et les Principia philosophiæ (1644). Voir la page de discussion pour plus de détails. Comment le ciel peut-il être parfait s'il y manque quelqu'un ? », « Ne voyez-vous pas que la certitude de la foi vient de l’autorité d’un Dieu qui parle, et qui ne peut jamais tromper. Creating God in one’s own image. Et que Dieu ne commet pas d'acte absurde ou illogique et qu'il faudrait une raison pour que Dieu se détruise et que les raisons habituelles du suicide (manque, souffrance, honte…) sont inconnues de Dieu. Tucker, Ruth A. Erratum in: Brain. De fait, la structure du cerveau nous programmerait également à croire : c'est ce qu'a démontré en 2001 une expérience menée avec huit moines tibétains plongés dans un état de méditation débouchant sur une sensation de symbiose. On a pu attribuer à Moïse et à d'autres un rôle similaire. Une perfection qui ne comprendrait pas l'existence ne serait évidemment pas complète. Dieu ne fait pas partie du champ d'application de la science analytique. L'important est ce qu'il contient, a savoir les paroles de Dieu. Si Dieu Créa un être parfait c'est comme créer un être à son aspect et ses caractéristiques. C'est la position du, l'évidence de Dieu est possible par la simple raison, Calvin allant jusqu'à dire qu'il existe un sens inné du divin (, que Dieu nous a créé libre de le reconnaître et que pour pouvoir pleinement jouir de cette liberté, il doit nous laisser la possibilité de ne pas croire en Lui. D'autres paradoxes viennent de la contradiction entre ces deux attributs : Dieu peut-il faire, par exemple, que quelque chose qu'il sait devoir arriver n'arrive pas ? Que Dieu le bénisse. On remarquera alors que si quelque chose peut ne pas commencer à exister, alors l’univers peut ne pas commencer à exister, et Dieu n’est donc plus nécessaire pour expliquer l’origine de l’univers. Il en va de même pour l’argument ontologique. Elle invalide donc a priori la question de la démonstration de l'existence ou de l'inexistence de celui-ci, et se propose seulement d'expliquer et de critiquer le besoin des communautés humaines à croire en l'existence d'un être transcendant. Comment ajouter mes sources ? C'est précisément pour éviter la régression à l'infini que cet argument pose l'existence d'un être qui a en lui-même sa raison d'être (il n'a pas besoin d'une cause extérieure à lui : il existe par lui-même, de toute éternité, en dehors du temps, sans rien recevoir de personne). », « Cent thalers réels ne contiennent rien de plus que cent thalers possibles. L'homme n'est pas parfait et personne ne peut dire le contraire puisqu'il a des défauts et une chose qui n'est … Sa demeure est parfaite. L'argument de S. Anselme est considéré comme éventuellement intéressant sur le plan de la spiritualité (de la méditation), mais dénué de valeur probante (puisqu'on passe du domaine des idées à une conclusion dans le domaine du réel)[réf. proposition 1 : Dieu est quelque chose de tel que rien ne peut se penser de plus grand ; proposition 2 : et il est bien certain que ce qui est tel que rien ne peut se penser de plus grand ne peut être seulement dans l'intellect ; proposition 3 : car si c'est seulement dans l'intellect, on peut penser que ce soit aussi dans la réalité, ce qui est plus grand ; proposition 4 : mais cela est à coup sûr impossible ; proposition 5 : il est donc hors de doute qu'existe quelque chose de tel que rien ne peut se penser de plus grand, et cela tant dans l'intellect que dans la réalité. L'argument provient de Rudolf Carnap, notamment dans « La tâche de la logique de la science Â» (1934)[31], et s'applique à tout énoncé métaphysique, y compris l'existence de Dieu[32]. Il a un plan d’amour et Il fait « travailler » toutes choses ensemble pour parvenir au but qu’Il s’est fixé (Rom. Est présenté ici l'argument de l'existence du mal et l'argument de l'existence de l'incroyance (le mal et l'incroyance étant proposés comme cas particuliers d'imperfection du monde).